20 septembre 2007
Tu étais tellement beau avec ta moustache
Ce soir ma moitié m'a fait la tête, elle avait envie de m'embêter, pour voir. Elle m'a fait pleurer, des milliers de larmes pour rien, juste pour me rappeler que sans elle je ne suis rien. Pour m'ouvrir le coeur et me faire cracher mes derniers sentiments, ils sont sortis comme un vomi qui te racle la gorge et te laisse le gout du chocolat amer entre une langue sèche et un palais humide, un acide aigu dans la gorge et des joues sèches de larmes, des yeux gonflés qui tiennent une peau tendue, des lèvres brûlantes qui font une moue terrible, le tout au travers d'un téléphone, d'une fenêtre msn et de quelques sms bien tombées.
Des mots qui tranchent, déchirent, te mettent à genoux.
Qui te font sortir tes dernières phrases "je t'aime, je t'aime, je t'aime" que tu gardais si précieuses pour les cacher dans tes yeux lorsqu'ils brillent, tu gardais ces mots comme des reflets, comme une sensation partagée qui ne se dit pas mais se transmet en un souffle, une caresse, un regard. le tien, le mien.
Notre histoire, elle est sans fin ou elle n'est pas. Mais en fait je me trompe, en fait je m'écrase, en fait TU m'écrases, en fait tu m'assassine et tu jouis. Nan tu ris.
Ces mots, que je gardais, je les gardais pour une autre tu sais. car ma moitié elle est tombée dedans quand elle était petite alors elle n'en a plus besoin. je les gardais pour un tendre prométeur, une douce caresse sécurisée, un baiser moelleux et chaud et des yeux si doux qu'ils ne peuvent partir en courrant. Bref pas pour les tiens qui possèdent déjà leur petit coeur dans chacune de tes pupilles mais pour un toi bis, un mec bien quoi. Tu vois ça vaut le coup.
Mais tes petits coeurs qui s'illuminent dans tes pupilles, tu n'avais pas le droit de les promettre à un plus petit cul que moi, à une fausse blonde pasteurisée qui pue le fructis. certes une french manucure sur une bite c'est carément glamour, et le gloss aussi àla framboise. Mais avoue que la fée clochette est bien plus douée pour t'ensorceler de sa baguette magique, que son gros cul et ses petits pieds froids font bel effet au petit matin quand ils s'enroulent autour de ta taille fine d'andro en chaussettes.
Chéri tu fut mon plus bel amour. Tu restes ma 2e famille à toi tout seul, mon refuge, mon poste de secours.
Mais là tu déconnes à plein tubes
14 septembre 2007
14 septembre 2007
Me revoilà brillante, triomphante, vivante, sortie de la nuit, en pleine lumière et prête à affronter le grand Paris. Naviguant de bras en lits, de lits en assises confortables, sous un regard qui me flatte. Je suis ce que j'ai fait en j'en deviens presque fière.
Tout concorde et je suis aux anges. Légère, maitrisant mon environnement, cette ville qui m'a dominé et que je vais à mon tour sculpter pour moi, pour ma vie, mon quotidien. J'y serai chez moi, avec tout ce qu'il y a de plus moelleux pour amortir les chocs: des bras, un lit, des yeux, des pages blanches à remplir et pleins de sourires merveilleux.
Une joie de vivre que je ne rejetterai plus au détriment d'un loup. Moi je prends un ourson et je le caline et finalement ça me va.


