16 août 2007
*Bound to Ramble*
I walk for miles, circumnavigate these lands.
Walking blindly, holding out my hands.
And I pass the stones, that remind me why I am here.
I follow the setting sun, and you were there.
Her teachings in every day.
And boy I know she ain't preaching, but I feel the need to pray.
She's like the ocean size pounding on my shores.
Knocking down all my walls, opening up all my doors.
I'm bound to ramble,
All my days with another.
I'm bound to ramble.
With my lover, all my days.
Et pour toi ce sera celle là :)
15 août 2007
Je suis vacante
Je suis peu présente en ce moment sur cette toile mais tellement présente dans ma vie que l'on peut m'excuser, pour une fois. Je passe un été assez hors du commun (pour moi) car beaucoup moins mouvementé que prévu mais tellement agréable. Cela me rassure de savoir que je peux être heureuse dans un quotidien de patachon. Mon corps a été trop en mouvement pendant cette année que je ne savais plus m'arrêter, j'avais la crainte du vide, du creux, jouant avec le bord de la falaise. J'étais tout le temps sur le fil, en équilibre sur le point de tomber, me relevant de justesse. Ce qui me coutait énormément d'un point de vue moral. Ma vie n'est pas forcément plus saine et les situations s'entremèlent et se compliquent de partout mais ma petite âme arrive tout de même à choper quelques bouts de soleil qui la font avancer d'un pas un peu plus sur. La crainte du loup, le manque de l'autre, le désir et l"obsession s'estompent. je retrouve goût au plaisirs simples estivaux: plage, vagues, soleil, musique. Je deviens presque heureuse et conne, presque beauf. Mais bon faut bien prendre le temps de vivre.
Mon âme s'excite tout de même lorsqu'elle retourne sur les plages passées, St George, la crique et qu'elle dessine de ses pas le même chemin autrefois empruntés... Elle retombe déboussolée et ennivrée de doux souvenirs mais qui tranchent le coeur en deux. Le plaisir et la douleur que provoquent la nostalgie. La nostalgie des nuits passées, des bains de minuits, des pizzas sur la plage, des heures écoulées à ne pas les voir s'écouler, des jeux d'enfants et des trajets en voiture à écouter certains CD ou à s'écouter parler, raconter sa vie à celui devant qui l'on se veut transparante.
Parfois je retombe comme hors du temps plusieurs années en arrière dans cette chambre transposée d'une maison à l'autre entre cartons et placards blindés, entre papiers crabouillés accumulés dans des chemises en cartons, petites et grandes boîtes à secret jamais vidées, jamais pleines, se remplissant avec les années, de musique, de photos, de souvenirs de voyage... d'un autre temps, d'un temps qui passe trop vite. Encore aujourd'hui je suis lancée à toute vitesse, essouflée et paniquée et me raccroche à ce passé, aux témoins encore vivant de cette vie là. Je les aime mais bientôt je vais devoir les quitter. Bientôt je vais repartir ailleurs, dans LA VILLE, cet endroit sombre et mouvementé ou j'espèrerais à nouveau me faufiler en son centre, y trouver ma place, vivre comme je le veux, plus du tout dépendante de ce passé. Mais je sais qu'il y a un endroit en ce monde ou je serais toujours bien, et en cet endroit seulement je pourrais toujours venir me retirer, me retrouver, faire mon ermite, guérir. 
C'est ici, c'est A LA MAISON.
08 août 2007
On me résiste
So come here and get nice while I lick you here, Put your legs over there and kind of swing on the chair, I swear you look wicked with your panties in your hair,
One take like an earthquake make the bed brake, We be famous worldwide overnight
And get tired of magazine articles we're forced to write. I take a delight in making the bed springs sing all night,
I got my teeth in her neck...
her neck, her neck...
If lovin' you is wrong
I don't wanna be right
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Dessin: Sluty blonde crabouille
certains rêvent un peu trop... m'enfin
Je viens de me facher avec toi. ce n'est pas drôle et en même temps ça nous rapproche tellement. Avons nous trop bu les paroles de l'autre pendant ce bref instant ou nous fusionames, sommes-nous encore souls de s'être étourdis à grands coups de foudre? Sommes-nous perdus? Non on se retrouve je crois, comme un vieux couple usé mais qui fonctionne au quart de tour (car de tours eheh) quand il s'agit de se friter.
Tu es petit réveur et je prendrais le contrepied de tout ce que tu lachera d'incensé, je serais aussi censée et rangée, aussi fausse avec moi même tant qu'il s'agira de te contredire.
Hulul c'est la guerre.
03 août 2007
CE à quoi l'on tient
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Décidément ces jolis oiseaux je ne peux pas les poster sans m'étendre un peu dessus. Je ne veux pas qu'ils passent inaperçus ou comme tombés de nulle part sur ce blog, bien qu'il le soient, tombés de nulle part! Il devraient être en haut, sur la banière, si seulement je m'y collais pour la faire,ils devraient être dans chacun de mes yeux à chaque fois que je souris. Ce sont mes oiseaux chéris, mes oiseaux trouvés, adoptés, partagés. Bien plus que des symboles, ma première oeuvre achetée, mes premiers pas du côté de Bastille loin des loups et des heures sombres. Leurs couleurs sont belles comme moi quand je suis en sage compagnie, quand je me tais et que je regarde admirative ce que je veux posséder, ce que j'aime, ce à quoi je tiens par dessus tout et que je garderais secret au plus profond de moi (tant il est fragile et dangereux de mettre des mots dessus).
Prends ma main
On en retrouve des choses quand on retourne dans sa chambre d'ado, entre autre une fazbuleuse collection d'images, des murs d'internat, des magazines de filles, des dessins, des chansons...
Je crabouille des dessins de merde dans le train
Et ça me plait de les publier !
Le Sacre de la Reine Bannette ou la Ruine au Ruinard
Il manque le Pap'











