08 juillet 2007
Rien à dire parce qui si je ressends le besoin là maintenant de dire quelque chose c'est que je veux laisser une marque dans le temps de ce qui se passe. Mais, il ne se passe absolument rien. Jviens juste de mater des photos vieilles de ma première bière en faisant des zoom d'éléphant sur des visages qui m'avaient alors été insignifiants. Mais, ce serait mentir de dire que j'y porte plus d'attention ce soir... oui complètement, d'ailleurs je zoomais juste pour vérifier la qualité de l'image hein... ce grain si unique qui nous enferme dans un petit cadre et nous donne à voir l'évolution de mon petit corps qui rebondit des uns aux autres prenant un maximum, c'est à dire bien peu, de tous ces petits garçons que je crois tenir avec le plaisir... ce n'est rien.
Qui a dit que je méritais mieux?
Commentaires
Un rien qui me fait penser...
Les premières lignes de ton texte, me font penser que le plus difficile à traduire par l'écriture, c'est le vide. Que ce qui est bien avec le vide, c'est que ça donne des vertiges. Là, Rimbaud te dirait que c'est possible de les fixer, les vertiges. Il a laissé la clé dans une saison en enfer.
Les lignes d'après, elles, me font penser à une chanson de Ferré: "Avec le temps, va tout s'en va..."
Les dernières phrases, quand à elles ont fait surgir cette pensée: Tout le monde mérite mieux.
Encore faut-il s'aimer soi-même.
Hum... Il faut que je pense d'arrêter de penser...
Ouiiin
Quelques heures comblées, souffle retenu, observatrice de ce qui se déroule, sachant pertinament que ceci à une fin, alors il faut en reprendre encore un peu avant le lever du jour...
Puis le vide, un vide qui "s'accumule" avec d'autres vides, une absence, une transparance.
Une inutilité tôtale.
Vais-je encore me réduire moi-même au néant face à un être que je ne peux maitriser, que je ne peux acquérir pleinement?
Je pense que tout est impermanent dans ce monde.
Tout change comme les saisons. Tourne le monde!
"Rien n'est acquis à l'homme ni sa force, ni sa faiblesse,ni son coeur et quand il croit ouvrir ses bras son ombre est celui d'une croix. Il n'y a pas d'amour heureux..."
Profitons tous de l'instant -D'une seconde? D'une heure? D'une vie?... morceau vrai et libre d'éternité que l'on ne pourra jamais nous enlever- avant le lever du jour qui se noiera peut-être dans une nuit improbable. Allons savoir... Peu importe. Vivre l'instant. Là.
L'essence de l'amour est à mon sens identique à celle de l'oiseau. L'animal doit rester libre, indomptable et insoumis. En cage, l'aigle noir devient un canaris déplumé. Ce n'est pas avec trois plumes au cul heuuu... dans ces conditions qu'il peut nous apprendre à voler! Enfin, je pense peut-être des conneries...
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